La pissaladière, c'est un peu la tarte à l'oignon du Sud. Ou plutôt un hybride entre la tarte à l'oignon et la pizza, tout aussi réconfortante que cette dernière.
Elle serait orignaire de la région de Nice mais on la retrouve dans toute la Provence, avec quelques variantes régionales et familiales. Elle doit son nom à sa garniture d'anchois (pissala = « conserve de petits poissons broyés et salés), qui viennent agréablement relever une douce compotée d'oignon, avec des câpres et des olives.
Pissaladière
Une pâte à pain (préparée avec
275g de farine)
3-4 gros oignons
Une tomate (mondée si vous avez
le courage)
7-8 beaux anchois (la Rolls de
l'anchois : des beaux anchois charnus de Collioure)
1 c.s. de câpres au vinaigre
égouttés
Quelques olives, noires ou vertes
Une pincée d'origan
Préparer la pâte (au moins 3
heures avant)
La petite astuce pour bien
activer sa levure, c'est de délayer une cuillère à café de miel dans l'eau
tiède avant d'y mélanger la levure. La laisser reposer 15 min le temps qu'elle
commence à mousser, avant de la mélanger au reste des ingrédients. Pour le mode
opératoire, c'est pareil qu'ici.
Préparer la compotée d'oignons
Peler et émincer les oignons. Les
faire revenir à feu vif avec un peu d'huile d'olive pour bien les colorer puis
baisser le feu, couvrir et laisser la cuisson se poursuivre pendant une dizaine
de minutes, en remuant de temps en temps.
Préchauffer le four à 190°C.
Garnir la pâte et cuire
Etaler la pâte et la disposer sur
le plat garni d'une feuille de papier sulfurisé huilée.
Répartir la compotée d'oignon
dessus, puis les rondelles de tomates, les anchois, les câpres, les olives et
l'origan.
Enfourner pour 16-17 minutes.
Préparer la salade verte pendant
ce temps.
Et déguster à la sortie du four !
